blog dominique autie

 

Lundi 26 juin 2006

06: 28

 

Taille de l'Homme

 

roi_de_rats

 

 

J'ai cette chance, que je tiens pour plus rare qu'elle ne paraît, de poursuivre une vie professionnelle qui exige que je m'informe dans des domaines – la médecine, les sciences du vivant, notamment – où il m'est offert de rencontrer chercheurs et praticiens afin de médiatiser (dans un cadre éditorial et, depuis plusieurs années désormais, muséographique) leurs travaux, à les mettre en perspective avec l'état de nos sociétés : c'est le cas en médecine et en santé publique, l'un des grands secteurs de l'économie en forte et constante évolution ; dans une perspective à peine prospective touchant au devenir de la planète, mes missions de médiation muséographique pour le nouveau muséum d'histoire naturelle de Toulouse, qui ouvrira ses portes l'an prochain, sont l'occasion d'une passionnante mise à jour, permanente, de mes quelques connaissances de non-spécialiste dans des domaines où se croisent et se recroisent à peu près toutes les disciplines possibles. Je mesure un peu mieux, à chaque pas, ma dette à l'égard de Roger Caillois. Son cheminement, qu'il disait lui-même diagonal, a formé ma curiosité et ma langue ; comment m'orienterais-je, sans abdiquer ma lecture et mes propres intuitions quant à l'itinéraire à suivre pour simplement m'informer, si je ne disposais des repères qu'offre sa méthode, audacieuse autant que sévère ?

En quelques années, qui se comptent sur les doigts d'une main, je me suis ainsi efforcé de suivre l'émergence dans le domaine public (car les présupposés et les travaux qui les préparent remontent toujours bien en amont, dans le secret des laboratoires et des centres de recherche) de quelques interrogations appelées à occuper les esprits dans les décennies à venir (sur fond d'épuisement des ressources pétrolières et de brutale mutation, prédictible, des sociétés occidentales) : l'allongement exponentiel de l'espérance de vie, qu'accompagnent les perspectives vertigineuses du génie génétique et de la bionique [1] ; la remise en cause de la classification traditionnelle du vivant au profit de la cladistique, qui sous-tend un débat en passe d'investir le devant de la scène médiatique, à savoir notre statut d'êtres humains en regard du monde animal.

C'est pourquoi je viens d'acquérir, pour en faire une lecture devenue urgente, l'ouvrage de Philippe Descola, Par-delà nature et culture [2]. L'auteur occupe la chaire d'anthropologie de la nature au Collège de France, son parcours d'ethnologue en a fait un spécialiste de l'Amazonie. Je me sais promis à des heures de pur régal et de qui-vive au fil des quelque six cents pages de ce livre.

*

Le débat est, en fait, largement introduit depuis quelque temps. Je m'en suis fait l'écho à deux reprises, à propos du projet d'élargissement du genre Homo au chimpanzé commun et au chimpanzé bonobo et, plus récemment, à la lecture du compte rendu d'un article de la revue scientifique Nature concernant la longue hésitation des deux lignées conduisant à l'homme et au chimpanzé. Mes interlocuteurs du muséum m'ont remis, la semaine dernière, copie d'un dossier intitulé « Homme et animal : la frontière disparaît », que publie ces jours-ci un nouveau périodique destiné au grand public, Philosophie magazine. Un bref entretien avec Philippe Descola convainc de se plonger dans son livre. Toutefois, les gens de presse responsables de la publication n'ont pu s'empêcher d'encadrer ce dossier par deux articles signés d'un philosophe, Élisabeth de Fontenay : le lecteur se trouve ainsi informé d'entrée de jeu de la lecture à laquelle il doit procéder, des a priori qui lui permettront, sinon de comprendre, du moins de retenir ce qui va lui être enseigné ; en fin de parcours, pour s'assurer du bon formatage du lecteur, Mme de Fontenay est invitée à tirer les conclusions de la maigre dizaine de pages que verrouillent ainsi son propre discours. Et quel discours !

Pour Mme de Fontenay, la théorie synthétique de l'évolution […] ne peut que ruiner, dans ses fondements implicites et bien-pensants, la sacro-sainte foi humaniste et toujours quelque peu créationniste que nous avons dans l'unicité et la prééminence de notre espèce. Ces disciplines achèvent de faire déroger l'homme [3], mettant fin à une arrogance occidentale presque immémoriale. Le caractère immémorial de la domination de l'Occident, affirmé ici, laisse perplexe. Mme de Fontenay précise bien que toute réflexion philosophique doit maintenir fermement disjointes deux interrogations hétérogènes : celle de l'origine de l'homme (scientifique) et celle de la signification de l'humain (philosophique, politique). Plus loin, elle rétrécit encore, s'il se peut, la marge de manœuvre de toute pensée avant qu'elle ne se confronte aux propos des scientifiques, que le dossier présente : On se gardera bien de définir l'humain. On sait depuis longtemps qu'il n'y a pas d'essence de l'homme.

Surtout, ne pas envisager l'homme, dans sa singularité ! Voilà précisément circonscrit le rôle du philosophe – tel qu'en tout cas nos médias l'entendent, quand ils le convoquent et lui prêtent leur porte-voix : c'est-à-dire réduit au rôle de petit pontonnier de main courante entre l'Éducation nationale et le JT de 20 heures, érigé à l'occasion au rang de journaliste de luxe commis à cautionner le dernier état de la doxa, à étayer les règles pour le parc humain dans leur plus récente mise à jour.

Dans son texte de clôture du dossier, Mme de Fontenay consent à l'honnête homme cette seule complaisance : Maintenant, si l'on voulait à tout prix sauver une caractéristique de l'humanité, dont nous puissions encore nous enorgueillir, je ne verrais guère que la responsabilité envers tous les vivants qui puisse remplir cette fonction. En clair, ce qui nous singularise et nous fait honneur se résume, aujourd'hui, à notre sage décision d'accueillir nos frères bonobos dans la grande famille humaine.

La lecture de ces deux pages est proprement effrayante. Mais qu'a-t-on fait à cette femme pour qu'elle se disqualifie de la sorte et veuille précipiter son prochain dans sa dégringolade [4] ? Et qu'est-ce qui aveugle à ce point un rédacteur en chef pour ne pas mesurer – outre l'inculture notoire, tant historique, scientifique que, tout simplement, anthropologique sur laquelle repose le prône fragile de Mme de Fontenay – combien de telles objurgations outrepassent en brutalité, en ridicule et en haine de soi les thèses assénées par le matérialisme dialectique quand il prospérait comme religion d'État, ou la libre-pensée aux épisodes les plus obscurs de l'anticléricalisme primaire ? Deux réponses possibles me viennent à l'esprit.

Fin du pétrole, manque d'eau (susceptible à terme d'entraîner, plus que les intégrismes religieux, des conflits planétaires), effet de serre, épée de Damoclès d'une pandémie incontrôlable… Sans doute l'échéance est-elle bien plus proche qu'on ne juge bon de nous en informer. Si ce n'est, pour l'Occident, une apocalypse économique, sociale et technologique (l'évidence soudaine de l'étroitesse de nos choix industriels et, plus largement, opérationnels : manger, se protéger, se déplacer, occuper notre désœuvrement…), du moins peut-on augurer une apocalypse psychologique, intérieure : la prise de conscience, non préparée, de l'inanité de notre présence au monde en tant que modèle dominant au sein de l'espèce [5].

Inverser soudain le mouvement qui occupe Homo sapiens [6] depuis tant de millénaires, à savoir prendre ses distances avec l'animalité, peut donc revêtir deux significations, pour partie seulement contradictoires.

Soit que l'homme occidental (tel un grand malade qui se saurait condamné mais dispose encore des moyens d'en finir lui-même) se prépare à signer, dans une sorte de suicide intellectuel dérisoire et pathétique, le constat d'échec de ses embardées au sein de l'espèce. Ce qui consisterait à reconnaître l'imprescriptible gâchis qui, en vingt mille ans – pour cette seule séquence somme toute très brève du processus d'hominisation –, aura fait du peintre de Lascaux et d'Altamira un patineur à roulettes et un hooligan apte à dégoupiller canette sur canette avant d'émettre des hurlements de singe à l'apparition de Zinedine Zidane sur l'écran du home cinema devant lequel il est vautré.

Soit, dans une intuition inavouable mais salutaire, qu'il table sur cette hypothèse inédite : que l'animal, selon des modalités dont Homo sapiens occidentalis – l'homme du couchant – n'a justement pas idée (parce qu'il est entré dans une ère où il se trouve dramatiquement à court d'idées), que l'animal, donc, constituera son seul et unique recours. Ou (à peine moins plausible) le maître qui, demain, le réduira en esclavage. Cela pourrait consister – ce sont de pures conjectures, qu'ont déjà proposées des auteurs de science-fiction – à emprunter à l'animal quelque modèle d'organisation économique et sociale dont nous n'aurions, jusqu'alors, pas imaginé la pertinence pour survivre en milieu hostile ; ou encore à conclure quelque traité de libre échange avec telle espèce d'oiseaux, de poissons (plus probablement d'insectes) dont les termes nous accorderaient au moins le délai d'un moratoire avant notre extinction ; ou – comment l'exclure ? – à nous en remettre sans condition aux rats, ou aux termites, ou à quelque classe de virus qui auront dès lors toute autorité sur le Vivant : une nouvelle configuration du pouvoir sur la planète, qu'il serait habile de préparer, s'il en est encore temps. Mme de Fontenay nous suggère qu'une première autoflagellation témoignera sans doute de notre bonne volonté et sera portée à notre crédit, le moment venu.

*

Qu'il soit clair que l'angle selon lequel les médias semblent s'apprêter à aborder ces questions ne préjuge évidemment en rien du fond du dossier. La lecture de l'ouvrage de Philippe Descola constitue, pour moi, la nouvelle étape d'un itinéraire que balisent, dans ma bibliothèque, quelques volumes de l'Histoire naturelle de Pline l'Ancien, les Souvenirs entomologiques de Jean Henri Fabre, La Pieuvre [7] et tant d'autres pages de Caillois, La Chasse à l'âme de Roberte Hamayon [8] ou encore Le Bestiaire du Christ de Louis Charbonneau-Lassay, récemment réédité (serait-ce un signe ?), dont je viens de faire l'acquisition. Les trente premières pages de Par-delà nature et culture me confirment que l'auteur nous convie à distance raisonnable du désert spirituel auquel prétend nous condamner le Magazine philosophique.

Quant à Mme de Fontenay et à ceux qui craindraient de perdre de vue, comme elle, toute mesure, toute idée de la taille de l'homme [9], me vient soudain de leur offrir ces Signes pour voyageurs du poète Jean Follain [10] (un ami de l'Homme) :

parangonnage2

Voyageurs des grands espaces
lorsque vous verrez une fille
tordant dans ses mains de splendeur
une chevelure immense et noire
et que par surcroît
vous verrez
près d'une boulangerie sombre
un cheval couché dans la mort
à ces signes vous reconnaîtrez
que vous êtes parmi les hommes
.

 

 

 

 

[1] Ce lien vaut pour les trois articles de presse (Le Monde et Libération) qu'il reproduit, qui datent tous trois de 2001. La bionique s'appuie toutefois sur une démarche bien plus ancienne, dont on peut sans doute trouver les indices dès les premières tentatives de l'homme pour concevoir des outils et gérer son propre rapport à l'environnement.
[2] Collection « Bibliothèque des sciences humaines », Gallimard, août 2005 ; 624 p., 35 €.
[3] Les italiques sont de l'auteur. Je m'y suis moi-même repris pour comprendre cette phrase qui, dans son contexte, signifie bien que les découvertes récentes en paléo-anthropologie, primatologie, zoologie, éthologie et génétique font qu'on ne peut plus estimer que l'homme (Homo sapiensvoir note 5, ci-dessous) déroge, fait exception d'aucune façon parmi le Vivant.
[4] La réponse – qui laisse tout aussi interdit – se trouve peut-être dans la réplique que Mme de Fontenay adresse à son interlocuteur, au début d'un long et édifiant entretien publié en ligne sur le site philagora.net : [Question :] Pour ma part, j'associerais volontiers votre travail à une lecture en termes de « devenir-animal » au sens deleuzien du terme. Pensez-vous l'animal comme un devenir, comme on a pu penser le devenir-femme, le devenir-philosophe [note : Gil1es Deleuze et Claire Pamet, Dialogues, Paris, Flammarion, 1977, p. 8: « Il y a un devenir-philosophe qui n'a rien à voir avec l'histoire de la philosophie, et qui passe plutôt par ceux que l'histoire de la philosophie n'arrive pas à classer. »] ou le devenir-minoritaire ? – [Réponse de Mme de Fontenay :] Cette analogie animal/femme/minoritaire est féconde, et il est probable qu'elle a joué un rôle dans mon parcours.
[5] J'emprunte ce terme d'apocalypse aux échanges que Jérôme Pin Simonet et moi-même avons noués ces temps-ci, sur ces questions. Je trouvais quelque peu excessive sa prédiction d'une apocalypse (j'entendais économique, géopolitique, géostratégique) qu'engendrerait la seule reconversion hâtive de nos sources d'énergie ; il a précisé sa pensée, et j'ai compris qu'il évoquait essentiellement, d'abord, une désagrégation de l'homme occidental, non seulement dans ses modes de vie mais aussi dans ses ressorts les plus profonds, affectifs, imaginaires, libidinaux.
[6] Jusqu'à une période récente, la classification séparait l'espèce Homo sapiens en deux sous-espèces, Homo sapiens neanderthalensis et Homo sapiens sapiens. On sait désormais qu'il n'y a pas de rapport de descendance entre les Néanderthaliens (désormais qualifiés d'Homo neanderthalensis) et nous. Se trouve ainsi libérée à notre seul usage la sobre appellation d'Homo sapiens. Les plus anciens ossements d'Homo sapiens connus à ce jour, retrouvés en 2003 en Éthiopie, datent de 160 000 ans ; les paléontologues s'accordent à situer, a minima, entre 200 000 et 300 000 ans l'apparition d'Homo sapiens. Toutefois, l'émergence du genre Homo date d'entre 2,5 à 1,6 millions d'années avec l'apparition d'Homo habilis, son premier représentant.
[7] La Pieuvre – Essai sur la logique de l'imaginaire, collection « La Mémoire » La Table ronde, 1973.
[8] La Chasse à l'âme – Esquisse d'une théorie du chamanisme sibérien, Société d'ethnologie, service du publication de l'Université Paris X, Nanterre, 1990.
[9] L'expression est de Charles Ferdinand Ramuz : Taille de l'Homme (1933), repris dans La Pensée remonte les fleuves, Essais et réflexions, collection « Terre humaine », Plon, 1979.
[10] Jean Follain, « Signes pour voyageurs », Usage du Temps, Gallimard, 1943. On doit également à Jean Follain une Célébration de la pomme de terre, aux éditions Robert Morel, en 1966.

*

En ouverture :
Roi-de-rats (Rattenkönig), muséum d'histoire naturelle de Nantes. Le musée « Mauritanium » d'Altenburg (Thuringe) expose le roi-de-rats le plus nombreux que l'on connaisse : découvert en 1828, il comporte trente-deux individus.

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Commentaires:

Commentaire de: Feuilly [Visiteur]
Cette question du rapport de l’homme à l’animal n’est pas neuve. Voir l’excellent livre de Paul Hasard « La crise de la conscience européenne » : http://www.bibliopoche.com/edition/La_crise_de_la_conscience_europeenne_1680-1715/237049.html

Ce livre étudie la disparition des concepts de l’âge classique, qui avaient dominé tout l’ancien régime, ainsi que la crise existentielle et épistémologique que cette disparition avait provoquée. Tant que l’homme avait été créé par Dieu et placé par lui sur une terre qui était le centre de l’univers, la spécificité humaine ne faisait aucun doute. A partir du moment où la terre n’est plus qu’une planète parmi des milliards d’autres et que les premières découvertes préhistoriques et paléontologiques laissent entrevoir un écoulement du temps sans commune mesure avec celui décrit dans l’Ancien testament, le concept d’humanité semble soudain bien arbitraire et la question de savoir ce qui distingue l’homme de l’animal refait surface. La réponse de JJ Rousseau, avec son mythe du bon sauvage, ne sera qu’un épisode utopique et éphémère qui tentera de concilier l’homme et la nature originelle par un retour à l’Eden biblique.

L’ouvrage de Descola semble prometteur, en effet. Sur les cultures amazoniennes et le rapport nature/culture, on n’oubliera pas les travaux de Lévi-Strauss, regroupés dans les quatre tomes des « Mythologiques », où on montre bien que depuis ses origines l’homme tente de se situer en dehors de l’animalité. Notons que Descola avait réalisé sa thèse de doctorat sous la direction de Lévi-Strauss.

Quant à la réaction d’Elisabeth de Fontenay, qui vous émeut tant, peut-être s’explique-t-elle en effet par les désastres écologiques qui se prépare. Ayant ruiné la planète, l’homme a sans doute prouvé qu’il était différent de l’animal, mais par là-même il a montré aussi les limites de son action. Capable de nuire aux autres espèces, il pourrait aussi s’auto-détruire. Peut-être faut-il comprendre alors les propos de Mme Fontenay comme une tentative de retrouver un âge d’or perdu, celui de la pure nature (l’homme n’étant finalement qu’un animal parmi d’autres, mais plus nuisible). Derrière ces propos qui nient à l’humanité sa spécificité ne faut-il pas voir la recherche d’un milieu naturel préservé, qui nous fait de plus en plus défaut et auquel nous aspirons tous ? Nouvelle utopie d’un monde meilleur, qui prouve encore que l’homme, par le rêve et la faculté qui est la sienne de se projeter dans un futur improbable, se distingue encore et toujours de l’animal.
Permalien Lundi 26 juin 2006 @ 10:03
Commentaire de: Martine Layani-Le Coz [Visiteur]
Je ne sais pas si cette belle de Fontenay est une pomme de terre autant qu'un animal, mais je ne fais pas confiance, généralement parlant, aux revues pour informer correctement. Ces dernières sont faites (je le sais pour avoir travaillé dans la presse) pour ce qu'on nomme tranquillement le grand public, et qui n'est grand que quantitativement.

Il se peut en l'occurrence que le livre soit intéressant ; dans ce cas le passage par une autre vision que celle du lecteur semble bien inutile. Mais il faut bien remplir une revue, lorsqu'elle a vu le jour...
C'est le problème attaché à toutes ; leurs développements ne sont pas à comparer en qualité avec des ouvrages, même si le langage renvoie pour simplifier "bouquiner" aux unes et aux autres.
Permalien Lundi 26 juin 2006 @ 17:30
Commentaire de: Danielle [Visiteur]
Statue de l'homme portant sa monture (bronze):
http://www.blog.montpellier.fr/displayimage.php?album=6&pos=112
Permalien Lundi 26 juin 2006 @ 22:17
Commentaire de: P.D [Visiteur]
Quelle jolie famille !
Permalien Mardi 27 juin 2006 @ 02:10
Commentaire de: cedric [Visiteur]
Dans les notes, il me semble qu'un "f" est à transformer en "ve".

"Je trouvais quelque peu excessif sa prédiction..."
Permalien Mardi 27 juin 2006 @ 10:52

Les commentaires sont fermés pour cet article.

Dominique Autié
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