blog dominique autie

 

Dimanche 29 juillet 2007

16: 34

 

Du drapé,
intertresetroit
à Ravenne

 

ravenne_st_apollinaire

 

 

orante_vignette
intertresetroit
palais_theodose_vignette
intertresetroit
detail_mosaique_vignette
intertresetroit
clerambault_vignette

intertresetroit
Debout, face au spectateur, bras levés et mi-ouverts, figure féminine, l'orante est une des images que l'on rencontre le plus fréquemment dans le répertoire que constituent les parois des galeries, des chambres et des niches catacombales. Mais si la plupart [des autres figures picturales] sont encore vivantes, celle de l'orante semble avoir connu une désaffection à la mesure de son succès des premiers temps de l'ère chrétienne. Cet abandon n'est pas la moindre des questions qu'elle suscite [1].

Sur ce bref « chapeau » introductif et ce cliché, s'ouvre l'article le plus singulier d'un double ensemble d'études [2] qui, en ces jours de lecture fragmentée et de fatigue massive, s'ajuste à mon temps et à mon humeur.

L'auteur, professeur d'archéologie chrétienne aux Pontifico Instituto Regina Mundi à Rome, se livre à un passionnant inventaire raisonné de la figuration de femmes – et de quelques sujets masculins –, abondamment présente jusqu'au quatrième siècle dans l'art paléochrétien sans qu'on puisse, de façon certaine, lui attribuer un contenu sémantique stable, univoque, cohérent avec les autres représentations qui, le plus souvent l'accompagnent – la figure du pasteur, notamment. Pas plus que ce dernier n'a pour fonction de renvoyer de façon systématique au Bon Pasteur du Nouveau Testament, l'orante « anonyme » n'affiche de parenté symbolique explicite avec la Vierge ni quelque personnage biblique. La posture toutefois, recommandée et commentée par les textes (Origène, saint Cyprien, saint Augustin), se retrouve, à la même époque, dans des peintures et en illustration d'inscriptions où des prophètes (Daniel et ses lions) et des orantes bibliques (Suzanne, la Vierge…) sont clairement identifiés. Pour ajouter au doute, divers sites archéologiques ont livré des orantes entourées de symboles et de thèmes picturaux païens.

Ce qui constitue, cependant, l'intérêt singulier de l'orante est sa « disparition » – son retrait de la scène picturale – au cours du quatrième siècle. Rendons hommage à Alice Mulhern, qui évoque cette interrogation comme un mystère, tant il est rare et précieux qu'un historien de l'art s'avoue dépourvu de thèse péremptoire devant une œuvre. L'histoire de l'art est une fiction : pour m'accompagner dans la villa des Mystères de Pompéi, sans la moindre hésitation je convoque Pascal Quignard, non quelque fonctionnaire du CNRS. Pour Angkor, Malraux. Le récit que m'offre Alice Mulhern suffit à ma délectation de l'orante. D'autant qu'elle termine son exposé en ouvrant une bien troublante piste.

Elle relève qu'une mosaïque incluse dans la décoration de la basilique Saint-Apollinaire-le-Neuf de Ravenne, réalisée au quatrième siècle, porte les traces résiduelles d'une reprise : supposée avoir été exécutée après l'avènement de l'empereur Théodose, fin 378, la correction a substitué aux corps initialement figurés entre les arcades du palais des rideaux noués près de leur base. Subsistent toutefois le sommet du crâne et les mains des personnages congédiés sur plusieurs colonnes. Alice Mulhern, qui a ses raisons, je suppose (la position des mains ?), nous dit qu'il s'agissait d'orantes : Dans les arches du palais, il y aurait eu des images d'orantes. Quelque temps après le travail original, pendant la période byzantine disons, les orantes disparurent et furent remplacées par des dessins de rideaux, gracieusement drapés dans chacune des arches. Les orantes ne plaisaient-elles plus ? Pourquoi ? Les files de saints et de martyrs qui occupent le reste de l'espace au même niveau n'ont pas mérité un pareil traitement. Ils ont survécu jusqu'à présent. Si on comprenait la raison pour laquelle on a effacé ces seuls symboles d'orante, on aurait peut-être la clé de tout le symbolisme de l'orante [3].

Un site en italien (langue que je ne lis pas) semble privilégier la thèse que ces personnages aient été des adeptes du culte d'Ariane – preuve qu'il convient surtout de s'en tenir à l'analyse qui, d'emblée, vous séduit ! et je n'ai pas une minute pour me plonger dans Le Premier Art chrétien d'André Grabar [4] afin d'y vérifier qu'une troisième hypothèse, c'est probable, prévaut pour ce spécialiste-là.

Ces corps dérobés, dont la présence, loin d'être gommée, est accusée par leur reliquat – ou leur excédent : ce que la forme du linge ne peut couvrir – anticipent ceux que nous ont légués les drapés de Gaëtan Gatian de Clérambault. Je songe à l'instant que si l'impeccable clinicien de « Passion érotique des étoffes chez la femme » avait opéré en d'autres temps et lieux, il aurait peut-être conçu de véritables compositions architecturales – des arches, des cloîtres, des nefs de corps envoilés, des cathédrales d'orantes dont la raison d'être – la langue ? – serait cependant restée tout aussi inintelligible que ses drapés marocains et les spectres de Ravenne.

 

 

[1] Alice Mulhern, « L'orante, vie et mort d'une image », Les dossiers de l'archéologie, n° 18, 1976, pp.  34-47.
[2] Les dossiers de l'archéologie, n° 18, septembre-octobre 1976, et n° 19, novembre-décembre 1976. Trouvaille heureuse entre toutes, chez un bouquiniste, que ces deux livraisons successives parues il y a trente ans : consacrées aux vestiges du premier art chrétien, aux catacombes et à l'élaboration de la symbolique picturale et mobilière dans les sépultures souterraines d'Italie et du bassin méditerranéen, elles offrent un ensemble cohérent d'articles d'un grand intérêt. Tous les contributeurs avaient participé aux travaux du neuvième congrès international d'archéologie chrétienne qui s'était tenu à Rome l'année précédente. Destinée au public non scientifique, une telle publication n'avait pas encore obtempéré à l'injonction d'alléger ses contenus, de ne retenir qu'une iconographie flashy pour réduire le texte à un vague légendage racoleur – cela pour élargir son lectorat à un grand public dont j'ai déjà rappelé ici – dix fois, ce ne sera que la onzième – qu'il n'existe que dans la mythologie cachectique des forces de vente.
[3] Ibid., p. 47.
[4] Gallimard, 1966, collection « Univers des Formes ».

 

 

En ouverture de la page : Basilique Sant'Apollinare Nuovo à Ravenne,
Le palais de Théodose le Grand,
mosaïque, premier quart du quatrième siècle.
Cliché : foreverfreebird2 sur Travel Webshots, D.R.

 

 

intertresetroitclerambault_indexintertresetroit
CE BLOG DISPOSE D'UN INDEX
Retrouvez une chronique ancienne
Naviguez par thèmes…

Cliquez ici

 

PageRank Actuel
intertresetroit

Les Commentaires de cette page sont fermés en raison des spams incessants dont les sites
indépendants sont la cible. Adressez commentaires et questions par courrier électronique.
Si vous le souhaitez, votre texte sera intégré dans les meilleurs délais. Merci d'avance.
Cliquez ici [sur l'adresse qui s'affiche, remplacer l'euro par l'arobas.]

Samedi 21 juillet 2007

20: 06

L'ordinaire et le propre des livresPetite philocalie

 

36 – Le livre d'une vie

L'Ensemble conventuel des Jacobins de Toulouse
intertresetroit
par Maurice Prin et Jean Dieuzaide

 

 

jacobins_blog_gdtitre
intertresetroit
[Zoom]

 

 

Toulouse et ceux qui se réfèrent au Languedoc historique aiment invoquer l'épopée cathare dès lors qu'il s'agit de donner quelque assise à un vieux fond de résistance aux pouvoirs centralisateurs, teintée d'un doigt d'anticléricalisme que l'on sent pointer, aujourd'hui encore, en Midi toulousain. Une autre perspective, d'une nécessaire symétrie, invite à considérer le bénéfice des missions que l'Église multiplia pour réduire l'hérésie des Parfaits – jusqu'au bûcher du dernier d'entre eux, Guilhem Bélibaste, en 1321. La fondation de l'Ordre des Prêcheurs par saint Dominique n'est pas la moindre part de cet héritage.

En décembre 1216, Rome officialise l'autonomie des « frères de la Prédication de Toulouse » ; dès 1230, ceux qu'on nommera plus tard les Dominicains bâtissent leur propre église dans la cité des capitouls. Quatre grandes campagnes de construction aboutiront à l'actuel ensemble conventuel, que la Révolution puis l'Empire (qui y installe l'armée) manquent de détruire à jamais.

Un homme a voué sa vie entière à la reconstruction et la restauration de ce joyau de l'art gothique languedocien. Pendant plus d'un demi-siècle, Maurice Prin s'est consacré sans relâche à une double tâche : animer la renaissance du bâtiment dans sa matérialité – allant lui-même, parfois loin de Toulouse, retrouver des éléments architecturaux dispersés ; et mener des recherches en paléographie, en histoire de l'art, en architecture afin d'éclairer et d'orienter cet impressionnant chantier par la connaissance rigoureuse de son histoire.

Au fil de ces décennies, Jean Dieuzaide a fait des Jacobins et du travail de Maurice Prin, devenu son ami, l'un de ses sujets de prédilection : nombre de clichés de ce fonds n'ont jamais été publiés.

Un petit groupe d'érudits, passionnés par l'histoire et le patrimoine toulousains, épaulés par les professionnels et les spécialistes de la conservation et de l'histoire de l'art – notamment Daniel Cazes, conservateur en chef du musée Saint-Raymond –, ont convaincu Maurice Prin de livrer une part de sa mémoire et de ses connaissances. C'est ainsi que l'association Les Amis des Archives de la Haute-Garonne a coordonné et formalisé un projet éditorial dont l'intérêt excède les seules limites de Toulouse : on vient découvrir les Jacobins de l'autre bout du monde.

Quand il m'accueillit à Toulouse en 1979, Pierre Privat m'indiqua d'emblée qu'il me faudrait prendre l'initiative d'un livre qui retrace l'étonnante aventure conduite par Maurice Prin. Ce dernier était toujours à l'œuvre – et l'œuvre n'était pas de mots et de papier, mais de pierres ! Ce n'est donc pas en publisher (Les Amis des Archives publient le livre à leurs risques et périls, selon la belle formule qui figurait jadis sur les contrats d'édition) mais en éditeur conseiller et en typographe que j'accompagne aujourd'hui les maîtres d'œuvre jusqu'à la parution prévue pour cet automne.

Dès que j'ai présenté la candidature d'InTexte pour préparer techniquement cette publication, pour en assurer la mise en forme typographique, harmoniser la présentation des œuvres de Jean Dieuzaide et des textes de Maurice Prin, j'ai su que j'avais devant moi bien plus qu'un marché professionnel : la chance de restituer dans un livre – dont l'enjeu m'était connu, pour ne pas dire familier, bien avant que l'honneur de me soit fait d'y être associé de la sorte – le meilleur de ce que les livres eux-mêmes m'ont enseigné. Quand les textes m'ont été remis, quand m'ont été confiés les tirages originaux de Jean Dieuzaide, une sorte d'étrange métamorphose s'est faite dans mon regard : c'est en typographe, en fils et petit-fils d'ouvriers imprimeurs que j'ai abordé ce travail ; de n'avoir pas à diriger la publication, de n'en pas prendre moi-même le risque financier, d'y être convié en artisan rémunéré à la tâche m'a investi d'un bonheur inattendu, imprévisible. M'usant les yeux à l'écran certains soirs, réveillé avant l'heure par l'appel des pages à construire, il m'a semblé partager la tension du copiste et de l'enlumineur médiévaux penchés sur un livre d'heures.

L'ensemble du livre a trouvé son assise et reçu l'agrément des maîtres d'œuvre. Je suis parvenu à n'utiliser qu'un seul caractère, un Garamond, dans sa seule fonte maigre, en romain et italique. Aucun cliché n'est reproduit à fond perdu (à l'exception des pages d'un livre de 1610, scannées sur un original de l'époque issu de la collection de Maurice Prin) et je n'ai pas recadré d'un millimètre une seule des photographies de Jean Dieuzaide. Avec sérénité, l'agencement des pages a comme naturellement tourné le dos à toutes les complaisances que le livre, depuis trop de lustres, a cru devoir manifester au magazine. J'ai laissé l'œil exercer sa science et contraint l'informatique à tenir son rang.

Il reste, d'ici les premiers jours de septembre, un minutieux travail de lecture, de correction typographique, de sculpture du texte courant – la chasse au veuves et aux orphelines [1]; ainsi que la préparation numérique des clichés, pour laquelle un appui précieux entre tous m'est assuré, que j'évoquerai en son temps. L'ouvrage paraîtra fin octobre. Huit semaines ont été prévues pour que ni l'imprimeur, ni le relieur n'aient à travailler dans la hâte.

Je guettais l'été pour disposer de quelques heures de loisir. Des tâches urgentes m'attendaient – classer la bibliothèque indienne, mettre à jour le site de l'entreprise, écrire… L'appartement de mon père imposerait que je m'absente plusieurs jours. Les circonstances en ont décidé autrement, et je n'ai le sentiment que de me conformer à un lien résolument immémorial – de nature organique, par l'hérédité – qui a fait de moi un homme du Livre. Imprimé, à l'automne, mon labeur de l'été prendra place dans la petite vitrine votive qui préside, ici, au quotidien de la bibliothèque : pour chacune des séances de travail avec l'homme qui dirige la publication de l'ouvrage au sein de l'association éditrice, j'en allume le minuscule plafonnier.

 

 

[1] En typographie, orpheline est la dernière ligne d'un paragraphe rejetée seule en tête de la colonne ou de la page qui suit ; veuve la première ligne d'un paragraphe qui figure isolée en pied d'une colonne ou d'une page, tandis que le corps du paragraphe est rejeté en colonne ou en page suivante.

 

 

Découvrir la mise en page du livre
(Galerie avec simulations en volume) – cliquez ici.

intertresetroit
Voir le sommaire abrégé
qui figure dans les premières pages – cliquez ici.

intertresetroit
Télécharger au format pdf
le dépliant de présentation et de souscription :
cliquez ici.

 

 

L'ensemble L'ordinaire et le propre des livres
bénéficie désormais d'un
sommaire électronique [cliquez ici]
également accessible depuis le menu figurant dans la partie droite de l'écran,
en haut de page.

 

index_garamond
intertresetroit
PageRank Actuel

Vendredi 13 juillet 2007

06: 04

 

Fond d'écran

 

fond_ecran

 

 

… que conforte cette sensation, le soir, d'être devenu le fond d'écran de mon ordinateur.

Ils disent que le grand départ de cette fin d'après-midi sera marqué par une journée de beau temps : trente-trois, plus peut-être – je déteste la chaleur mais je retrouve, dans la nuit obscure des cristaux liquides, un très archaïque héliotropisme qui souffre, ces temps-ci, du froid automnal et des caprices du crachin acide (selon les jours, le dépôt est noirâtre, jaune – du sable d'Afrique, m'a expliqué un jour un type de Météo France –, violine, quand je passe un chiffon humide sur la table de la terrasse).

Ils vont partir. Tous, ou presque.

Ouahide, que j'ai croisé hier matin, reste. Il en profite pour bosser – du travail à ne plus savoir qu'en faire, m'a-t-il dit avec un grand sourire.

Nous prendrons un café, un matin, à la fraîche. Sur la terrasse. Avant de nous y remettre. Dès qu'ils seront vraiment tous partis.

 

 

Prochaine chronique : dimanche 15 ou lundi 16 juillet (Pierre Emmanuel, infréquentable ?)
Merci de votre patience.

 


…………………vignette_underwood

blanc
CE BLOG DISPOSE D'UN INDEX
Retrouvez une chronique ancienne
Naviguez par thèmes…

Cliquez ici

 

PageRank Actuel
intertresetroit

Les Commentaires de cette page sont fermés en raison des spams incessants dont les sites
indépendants sont la cible. Adressez commentaires et questions par courrier électronique.
Si vous le souhaitez, votre texte sera intégré dans les meilleurs délais. Merci d'avance.
Cliquez ici [sur l'adresse qui s'affiche, remplacer l'euro par l'arobas.]

Mercredi 4 juillet 2007

08: 58

 

La perte du temps

 

 

hominides_blog
intertresetroit
Zoom

 

 

Ma boîte aux lettres électronique affiche, ce matin, cent soixante-seize messages d'alerte d'eBay non ouverts pour des livres mis aux enchères sur des thèmes que je surveille. Inutile de consulter les plus anciens, la vente ayant dû venir à terme ces derniers jours.

Quand vous n'avez plus le temps de remplir un dossier administratif qui conditionne le paiement d'une année entière d'enseignement professionnel à l'université – soit l'équivalent de plus d'un mois de mon salaire à InTexte –, vous passez pour un pitre à vos propres yeux ; quand vous n'imaginez même plus prendre quarante-huit heures pour aller saluer votre ami dans la mort, à l'autre bout de la France, c'est bien que quelque chose ne va pas : il y a là un syndrome.

Le pire, pourtant, est à venir : la bonne âme qui ne va pas manquer de vous prescrire, par gratuite amitié, pure sollicitude de celle ou celui qui sait de quoi il parle, d'ajouter à cet étrange corps à corps avec la mort – qui ne l'exige pas de vous, pas pour l'heure, en tout cas –, la vacance d'un désœuvrement dont vous n'ignorez pas qu'il vous tuerait, une bonne fois.

Je pressens la survenue de ce conseilleur-là à chacun de mes pas, à chaque angle de rue. C'est pourquoi, ces temps-ci, je rase les murs.

 

 

 

En ouverture :
Photographie de Jacqueline Salmon, dans Archives naturelles,
éditions Marval, 2002.

Superbe regard sur les collections du Muséum d'histoire naturelle de Lyon, à l'occasion de son « redéploiement », en 2002 – un cheminement qui évoque la refondation du muséum de Toulouse,
à laquelle l'une de mes grandes joies est de participer professionnellement depuis cinq ans.

 

…………heraclite_vignette

 

Résistez !
Baignez-vous deux fois
dans le même fleuve !

CE BLOG DISPOSE D'UN INDEX
Retrouvez une chronique ancienne
Naviguez par thèmes…
blanc
Cliquez ici

 

 

PageRank Actuel

Dominique Autié
Dominique Autié
Quand le labeur
de vos journées
et les lectures
de vos nuits
vous tendent un seul
et même miroir
qui est l’écran
de votre ordinateur,
il y a urgence
à créer votre blog :
grâce au premier internaute
qui vous rend visite,
le cercle
cesse d’être vicieux.

Dominique Autié
Dominique Autié
Dominique Autié

juillet 2007
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
<<  <   >  >>
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
filet_dadada
filet_blanc_blog

LE PORTAIL intexte.net

Le blog de Dominique Autié
est développé sur le portail

intexte.net

logo_intexte
www.intexte.net

Agence d'édition
en ligne et hors ligne
de contenus pertinents.


*

Les éditions n&b
ont choisi le portail intexte.net
pour y développer leur site :

logo_nb
http://editions-nb.intexte.net



filet_blanc_blog


cadratin_dadada




Rechercher


Syndiquez ce blog XML