blog dominique autie

 

Dimanche 27 avril 2008

19: 04

En ligne sur le site des Éditions n&b (rubrique Portfolio),
Baiser de paix, un texte de Dominique Autié
[cliquer ici]
.

 

 

Le poème,
intertresetroit
silence et lumière

intertresetroit
Notes de lecture d'Archer aveugle de Salah Stétié
cadratin_blog
stetie_alechinsky

 

Pour Pierre G.,
à qui je dois l'indication de la lecture de Salah Stétié.

 

La lumière enfantera par la bouche :
cela, personne ne l'avait dit.

cadratin_blog
cadratin_blogSalah Stétié, Si respirer [1].

 

 

Étrange destin que de celui de se brouiller avec la poésie, un beau jour, à la manière dont on répudie un ami qui fut cher. Ni par lassitude ou négligence, mais bien sur un coup de tête, ou de gueule.

À ma décharge : les poètes – ceux auxquels, commun des mortels, j'ai accès. Ils forment une société infréquentable, tels des spécimens de la savane qui auraient eux-mêmes inventé les réserves africaines en marge des zones d'aménagement concerté suburbaines, où le touriste du vers libre puisse venir les observer et les flatter. Au point de faire oublier qu'il rôde encore quelques grands fauves.

Il m'aura fallu trente ans pour revenir guetter le poème. Le livre m'a réparé des poètes, de l'indécrottable couleur locale de leurs autocélébrations. J'entends, comme toujours : le livre dans sa matérialité.

cadratin_blog

Le livre est cette magie très blanche – et très noire –, très simple – et très complexe –, magie plus magique encore que la voix qui suscite, par quoi cela qui était destiné à passer ne passe plus, lors même qu'il dénonce lui-même son passage ; par quoi cela qui était appelé à dormir ne dort plus, lors même que se manifeste en lui un engourdissement ; par quoi cela qui était la proie du lent mourir ne meurt plus et vit et s'agite dans le cristal nombreux de sa propre mort. Ainsi le gel restitue l'élément qui lui a donné naissance tout en restant gel. Maison bâtie du songé, demeure d'Hypnos. Le livre, dans sa matérialité, est-il cela ? Oui, certes, mais c'est reconnaître aussi qu'il n'est guère, pour le livre, de matérialité intégrale. Toute définition du livre est ravagée par le vent spirituel [2].

Avait contribué à ma répugnance un certain discours sur la poésie : soit qu'il s'établît sur le mode savant – un demi-siècle de structuralisme a exténué jusqu'au moindre vers digne de ce nom –, soit qu'il fût tenu par les poètes eux-mêmes – et c'est toujours des mêmes qu'il s'agissait alors, plombant leurs exercices de style d'amphigouris ou de niaiseries revendiquant le statut de glose. Il m'aura fallu, d'abord par citations interposées, découvrir chez Valéry, chez Claudel, chez Breton – aujourd'hui chez Salah Stétié – une langue qui ne suscite pas, jusqu'au malaise, le sentiment qu'on l'a persécutée pour lui soustraire quelques strophes ou aphorismes exsangues alors que, livrée à elle-même, elle hoquette et se vautre dans le lieu commun.

Il n'y a pas de sous-continent Poésie possible dans la bibliothèque. C'est la langue qui le refuse.

cadratin_blog

Le silence n'est pas un état mort – il n'est pas l'absence du bruit. Il est silence au sein du silence et qui le vrille et le taraude en vue de quelque nappe phréatique appelée à naître au jour afin de rendre caduque une autre nappe crue immaculée. C'est ainsi que de silence en silence certains enfin touchent au sable fin de l'âme. [3].

Salah Stétié place ainsi sous la double invocation du silence et de la lumière (celle renaissante de l'aube) cet état sublimé de la langue. Il propose de nommer magnétisme des densités cette subtile vibration synchrone de la langue et du réel, qu'il serait loisible de tenir pour poétique à condition de renoncer, du moins dans un premier temps, à tout critère technique de forme comme de fond.

cadratin_blog

La langue de poésie est une aube comme, peut-être, au-delà du gué traversé, l'éclat venant à poindre, et grandissant, de la mort. Notre infirmité je m'en rends compte, c'est de ne pouvoir évoquer ces réalités vitales, qui échappent aux notions et aux catégories, que par l'intermédiaire impur des images. Mais la langue après tout, qu'est-elle sinon, en ses fulgurations et ses crépitements, un feu d'images, buisson ardent pour éclairer un peu le cercle de notre nuit ?
Réveiller le monde comme par un acte auroral, serait-ce du même coup réveiller la langue là même où elle semble plonger dans de la nuit pour se saisir de la totalité de son être ? S'en saisir en cet enchevêtrement où il apparaît difficile de distinguer cela qui est monde, à savoir qui est de l'ordre d'une réalité « extérieure », de cela qui est conscience et langage, autrement dit conscience dans et par le langage. Cette caverne de l'origine, il me semble que seul l'ensommeillement peut lui rendre visite avec profit, que lui seul peut en découvrir l'accès [4].

Cet acte auroral fondé sur un silence au sein du silence me semble l'exact contre-pied de l'image convenue pour nimber la pratique de la poésie de son nuage d'encre.

cadratin_blog

Puis, dans le vitrail des fenêtres, je pense à la double colombe, à ce face-à-face entre la lumière et la nuit comme deux barques qui se chagrinent du bec. Elles disent que le monde est double, que c'est l'en-haut et que c'est l'en-bas, qu'ici n'est pas ailleurs, et que beaucoup d'entre nous, entre les deux consciences, disparaîtront [5].

Comme après une levée d'écrou, comme par une trouée dans une ligne fortifiée, des livres affluent ces temps-ci – ma main les sait et s'en empare dans la pénombre : mes nuits sont justes, ces temps-ci, d'une stricte économie qui me préserve plusieurs heures autour de l'aube. Je remonte de la bibliothèque avec le livre, le café a eu le temps de passer. Certain de mon retour, le chat n'a pas bougé du centre du lit.

cadratin_blog

La résorption de la lumière dans l'huile, de l'huile dans l'olive : secret de lampe. Mais la lumière dénude la lampe et s'envole. La lampe alors - (on l'imagine) - se fait absence. La lumière s'en va rejoindre l'olive là où l'olive est en voie de se former. Par effraction, elle s'introduit dans la maison de l'olivette qu'elle vêtira sobrement, puis qu'elle tuera.
La lampe attend sans lampe une idée qu'on se fait d'elle. Elle est – si elle est – obscure par vérité. Entre ces deux objets, olive et lampe, hésite un papillon, celui, toujours à naître, de la lumière… Vérité de ces trois exils dont durement se forme une lampe paradoxale : la poésie, lampe jamais prouvée, huile et lumière, et qui, le froid venu, s'effacera [6].

J'oubliais le Segalen d'Équipées et de Stèles, j'oubliais surtout les Odes mystiques et l'œuvre vaste, d'une étonnante diversité de forme, de Djalâl-ud-Dîn Rûmî, dont Salah Stétié – lui-même pontonnier entre Orient et Occident – fait cas dans « Mesure du silence », ce dernier superbe chapitre d'Archer aveugle. Quel plus saisissant exemple, en effet, que la danse de l'âme des derviches proposer de ce magnétisme des densités – quand le réel et le langage, s'essayant assez terriblement à se rejoindre et à fusionner à travers nous, qui sommes agents médiateurs à fois actifs et passifs, ne parviennent qu'à vibrer de concert, en attente d'une paix à venir [7] ?

 

 

[1] Si respirer, éditions Fata Morgana, 2001 et 2003, IV (volume non paginé).
[2] Archer aveugle, éditions Fata Morgana, 1985, p. 30.
[3] Ibid., p. 237.
[4] Ibid., p. 18.
[5] « Art poétique » 5, in Fiançailles de la fraîcheur, collection « La Salamandre », Imprimerie nationale, 2002, p. IX.
[6] Si respirer, op. cit., XIX.
[7] Archer aveugle, op. cit., p. 17.

 

 

En ouverture : Salah Stétié par Pierre Alechinsky, D.R.

 

 

 

cadratin_blogarcher_aveugle_vignettecadratin_blog
CE BLOG DISPOSE D'UN INDEX
Retrouvez une chronique ancienne
Naviguez par thèmes…

cadratin_blog
Cliquez ici

 

Jeudi 17 avril 2008

08: 34

cinq_centimes_blog
cadratin_blog[Ouvrir l'ouvrage : cliquer ici]

 

Maurice Lachâtre
intertresetroit
Le management
intertresetroit
et le marketing
intertresetroit
mis en pratique
intertresetroit
par un éditeur
intertresetroit
socialiste
intertresetroit
au dix-neuvième
intertresetroit
siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

À propos de
Maurice Lachâtre, Cinq centimes par jour – Méthodes commerciales d'un éditeur engagé.
Présentation de François Gaudin et Jean-Yves Mollier,
Université de Rouen, Publications des Universités de Rouen et du Havre,
88 pages, février 2008, 10 €. ISBN : 978-2-87775-441-5.
Publié avec le soutien du conseil général de la Seine-Maritime.

 

Je tiens de François Gaudin – qui en a assuré l'édition et la présentation avec Jean-Yves Mollier [1] – le précieux petit livre que voici.

Maurice Lachâtre, figure hors normes s'il en fut : lexicographe, historien, journaliste, auteur et libraire-éditeur (en 1842-1843, les dix volumes illustrés de son Histoire des papes. Crimes, meurtres, empoisonnements, parricides, adultères, incestes feront date dans la littérature anticléricale, il engage à partir de 1849 la publication des Mystères du peuple d'Eugène Sue, fait paraître à partir de 1872, depuis son exil espagnol, la première traduction française du Capital de Marx…).

C'est au début des années 1850 qu'il met en chantier son Dictionnaire du peuple, dont les premiers fascicules paraîtront deux ans plus tard sous le titre de Dictionnaire universel. L'entreprise connaîtra compléments, déclinaisons et nouvelles éditions ; elle suscitera tout un dispositif commercial, dont les deux documents mis au jour par François Gaudin et Jean-Yves Mollier offrent un aperçu saisissant : ces Conseils aux courtiers en librairie et ces Instructions sur l'organisation des Docks du Commerce et de la Libraire [2] démontrent à l'envi que le professionnel engagé dans une cause que les années et l'expérience ne feront que conforter, loin d'agir en idéaliste bercé de l'illusion que les idées rayonnent d'elles-mêmes, met en œuvre au quotidien un pragmatisme et un sens de la vente qui ne se paient pas de marketing fumeux : Maurice Lachâtre donne des chiffres, se livre sous forme de tableaux à des simulations de ce que peut espérer gagner, en rejoignant son entreprise, « toute personne ayant une certaine éducation, offrant des garanties d'honorabilité et, surtout, animée de l'amour du travail ».

François Gaudin et Jean-Yves Mollier font précéder le texte de ces deux brochures retrouvées de vingt pages d'introduction et de présentation de Maurice Lachâtre d'une impeccable efficacité : on sait combien, lorsqu'on maîtrise son sujet, il est souvent ardu de faire bref et, surtout clair ; la qualité de leur synthèse constitue la troisième bonne raison de ne pas manquer cette publication.

 

 

Pour commander l'ouvrage sur le site
des Presses universitaires de Rouen et du Havre [cliquer ici].

cadratin_blog
(Re)lire sur ce site : Maurice Lachâtre :
cadratin_blog
1Ecce homo

cadratin_blog
2 – Stigmates

 

 

[1] Jean-Yves Mollier, professeur à l'université de Versailles-Saint Quentin, spécialiste de l'histoire de l'édition, est notamment l'auteur des biographies de Louis Hachette et de Michel et Calmann Lévy. Il avait signé le chapitre inaugural de l'ouvrage dirigé par François Gaudin en 2006, Le Monde perdu de Maurice Lachâtre.
[2] Raison sociale que prend son entreprise en 1864, au 38 du boulevard Sébastopol à Paris.

 

lunettes_index
CE BLOG DISPOSE D'UN INDEX
Retrouvez une chronique ancienne
Naviguez par thèmes…
blanc
Cliquez ici

Samedi 5 avril 2008

13: 16

 

 

 

 

bach_pave_imagetitre

 

Jean Sébastien Bach, Intégrale des Suites pour violoncelle seul
cadratin_blogarrangées pour saxophone baryton et interprétées par Henk van Twillert,
cadratin_blog2 CD Brilliant Classics 93637.

cadratin_blog
Jean Sébastien Bach, John Coltrane et all., Bach / Coltrane, par Raphaël Imbert Project :
cadratin_blogRaphaël Imbert, saxophones, clarinette basse et direction, le Quatuor Manfred,
cadratin_blogAndré Rossi, orgue, Jean-Luc Di Fraya, percussions, voix, Michel Péres, contrebasse.
cadratin_blogAvec la participation de Gérard Lesne, contre-ténor.
cadratin_blogCD Zig-Zag Territoires ZZT080101 (distribution Harmonia Mundi).

 

Allez ! Je connais mon monde… Il va s'en trouver pour penser tout bas – voire l'écrire en toutes lettres dans les commentaires, pour une fois – que je ferais mieux de m'en tenir aux livres ! que la preuve est faite, en bientôt quatre ans de blog, que mes goûts musicaux appellent les plus grandes réserves. Dire que je m'en fais une gloire serait exagéré. Quant à m'en repentir ou à renoncer…

Je crois m'être vanté ici même de disposer d'une vingtaine d'enregistrements de L'Art de la fugue, joué sur au clavecin, au piano, à l'orgue, adapté pour quatuor à cordes, pour quatuor de flûtes – sans oublier deux versions publiques d'Hermann Scherchen à la tête d'orchestres symphoniques. Me manque l'instrumentation pour sextuor de verres à moutarde enregistrée dans les années 1960 lors du festival international de musique baroque de Dijon. Or, curieusement, mon autre adulation parmi l'œuvre du Cantor, les Sonates pour violoncelle seul, ne figuraient qu'en deux versions dans ma discothèque, sagement interprétées l'une et l'autre sur un violoncelle.

Henk van Twillert vint.

Avec son saxophone baryton, il a osé faire de ces sonates ce que Keith Jarret a fait avec Le Clavier bien tempéré ou encore avec les Préludes et Fugues op. 87 de Dmitri Shostakovich : s'accorder le pur bonheur d'interpréter, sur l'instrument qui est le sien – qu'il s'agisse ou non de l'instrument prévu par le compositeur.

Sans doute y a-t-il une forme d'équivalence (acoustique, vibratoire) entre le violoncelle et le saxophone baryton. De la pièce voisine, vous constaterez que la confusion, même, est possible. Toutefois, dans un bon confort d'écoute, vous serez surpris – et, peut-être conquis – par la puissance et la subtilité de l'instrument à vent. On se plaît à imaginer un dialogue des deux instruments sur des pièces de Marais ou de Sainte Colombe.

Autre tentative, moins immédiatement séduisante à mon oreille, celle d'associer Bach et John Coltrane. Il est fort dommage que Raphaël Imbert, musicien de jazz, doté de cet instrument prodigieux qu'est la clarinette basse et entouré d'une assemblée de musiciens classiques de valeur, n'ait pas tenu son pari : prouver que Coltrane est « le seul véritable mystique de l'histoire du jazz ». Constitué en partie d'improvisations (notamment sur le nom de B.A.C.H., ou sur le largo du Concerto pour clavier BWV 1056), le programme semble faire de Coltrane lui-même le parent pauvre. Cela en dépit d'instants de grâce comme l'admirable intervention vocale, saisie en live, du percussionniste Jean-Luc Diffraya sur un negro-spirituel anonyme du dix-neuvième siècle, He nevuh said a mumbalin' word : l'improvisation centrale de Raphaël Imbert nous conduit un instant au cœur de son sujet et de son intention – Coltrane et l'univers luthérien se rejoignent un bref instant…

J'écoute et réécoute ce disque depuis un mois que je l'ai acquis, c'est dire qu'il n'est pas dépourvu de force d'envoûtement. Ses initiateurs et ses interprètes recevront-ils de bon cœur l'idée que le plaisir fasse ici l'impasse du titre de l'album et de l'ambition initiale de Raphaël Imbert ?

 

Consolations pour les puristes :

Jean-Marie Leclair, Intégrale du Quatrième Livre de Sonates à violon seul avec basse continue,
cadratin_blogpar Patrick Bismuth, violon et direction, Valérie Balssa, traverso (flûte allemande),
cadratin_bloget l'ensemble La Tempesta,
cadratin_blogCoffret de 3 CD Zig-Zag Territoires ZZT060401.3 (distribution Harmonia Mundi).

cadratin_blog
Henry Purcell, Complete Chamber Music,
cadratin_blogpar Pieter-Jan Belder, flûte, clavecin, orgue et direction et l'ensemble Musica Amphion,
cadratin_blogCoffret de 7 CD Brilliant Classics 93647.

leclair_purcell

cadratin_blog
On ne saurait, sans doute, imaginer deux labels plus éloignés l'un de l'autre que Brilliant Classics – multinationale du classique implantée aux Pays-Bas, qui s'est fait une spécialité des œuvres complètes de Bach et de Mozart à des prix défiant la raison – et Zig-Zag Territoires, petite équipe indépendante de fous de musique, qui développe un catalogue de haute qualité, si j'en juge par cet enregistrement de l'intégrale du Quatrième Livre de Sonates à violon seul avec basse continue de Jean-Marie Leclair interprété et dirigé par Patrick Bismuth. J'ai longtemps tenu pour précieux un disque vinyle (sottement abandonné, avec ses congénères lors de l'invasion du numérique) constitué d'extraits de ce Quatrième livre. La subtile virtuosité de Patrick Bismuth est à la hauteur de l'œuvre et sa sensibilité fait de cette intégrale est un ravissement, l'oreille n'étant jamais lassée par la moindre longueur ou un quelconque lancinement, comme il arrive si souvent quand la musique baroque est interprétée par des artistes qui, fussent-ils acrobates, cachetonnent. Trois heures durant, les rythmes, les sonorités, les dialogues entre le violon et l'ostinato ne cessent d'ornementer l'espace, de séduire et de surprendre celui qui y séjourne et qui se surprend bientôt à ne plus rien faire d'autre que de céder à la musique débordante de vie de Jean-Marie Leclair. Prise de son remarquable, élégance d'ensemble, jusque dans le détail du coffret, rien ne manque à cette édition.

Inattendue (par moi, en tout cas, qui ne pratiquais jusqu'alors que l'œuvre vocal), cette intégrale de la musique de chambre de Purcell en sept CD chez Brilliant Classics — les deux derniers regroupent des œuvres diverses pour clavier (clavecin et orgue). À noter le toucher de Pieter-Jan Belder, qui parvient à rendre tolérable l'audition ininterrompue d'une grande heure de clavecin…

Nous sommes loin, avec Henry Purcell, de l'allégresse de Leclair. Il y a toutefois, dans la variété même de facture des œuvres rassemblées dans ce coffret, la source d'un véritable plaisir pour l'amateur de musique baroque – et cela, selon la politique de prix du label, pour moins de cinq euros le CD.

 

 

cadratin_blogange_musicien

cadratin_blog
CE BLOG DISPOSE D'UN INDEX
Retrouvez une chronique ancienne
Naviguez par thèmes…

Cliquez ici

 

:: Page suivante >>

Dominique Autié
Dominique Autié
Quand le labeur
de vos journées
et les lectures
de vos nuits
vous tendent un seul
et même miroir
qui est l’écran
de votre ordinateur,
il y a urgence
à créer votre blog :
grâce au premier internaute
qui vous rend visite,
le cercle
cesse d’être vicieux.

Dominique Autié
Dominique Autié
Dominique Autié

avril 2008
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
<<  <   >  >>
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        
filet_dadada
filet_blanc_blog

LE PORTAIL intexte.net

Le blog de Dominique Autié
est développé sur le portail

intexte.net

logo_intexte
www.intexte.net

Agence d'édition
en ligne et hors ligne
de contenus pertinents.


*

Les éditions n&b
ont choisi le portail intexte.net
pour y développer leur site :

logo_nb
http://editions-nb.intexte.net



filet_blanc_blog


cadratin_dadada