blog dominique autie

 

Vendredi 11 août 2006

07: 23

 

Vers Gargas

Deuxième approche

 

gargas_autoroute
…ou bien utilisez le lave-glace : ici.

 

[Re]lire la chronique
de ma première venue,
cet été, à Gargas : cliquer ici.

 

«

 

À mesure que, sous la pression croissante
de la totalisation humaine, nous nous trouvons davantage
conduits à penser et à sentir, non plus seulement
à l'échelle de la société, mais aux dimensions de l'espèce,
trois peurs essentielles (symptômes divers
d'un seul et même désir de survivre et de super-vivre)
montent en nous et autour de nous, comme une ombre…

Non, ça n'allait pas, cela résonnait, on ne comprenait rien à ce que je disais [1], ma voix était beaucoup trop forte ! L'acoustique cistercienne n'a fait qu'emprunter leurs lois aux grottes souterraines.

Mercredi, Yoan Rumeau et Nadine Tibini [2] m'attendaient en fin d'après-midi à Gargas. Marie-Paule Abbadie et Nicolas Ferrer, les deux guides qui se relaient pour accompagner les groupes de visiteurs, avaient terminé leur journée. Ils en commençaient une seconde : il était prévu que je vienne répéter, fixer d'un commun accord avec l'équipe de Gargas le détail d'un scénario ; et, à 21 heures, ils conduisaient le public d'une autre de ces visites exceptionnelles programmées cet été : c'est ainsi que j'ai échangé quelques mots émouvants avec le conteur Claude Frangeul, deux petites flûtes de Pan en pendentifs sur sa tunique blanche – je sortais de la grotte, il allait y pénétrer, on ne peut sans doute imaginer deux modes, deux registres plus différents que les nôtres pour tenter de dire Gargas (je le suppose, à travers notre bref dialogue), je les ai pourtant sentis connivents, sur l'essentiel ; et c'est là, sans aucun doute, la preuve de la belle nécessité de ces nocturnes imaginé(e)s pour évoquer le centenaire de la venue des scientifiques dans la galerie la plus ancienne, devant les pochoirs énigmatiques de mains mutilées.

Il s'agissait en fait de bien plus qu'une répétition : je venais valider la pertinence d'un idée – ou, plutôt, d'un certain état de la langue pour nous tenir debout, aujourd'hui, devant la grande paroi des mains. Riches de tout ce que nous savons, sauvés in extremis par le mystère qui nous est opposé, qui résiste à nos mesures, à nos lexiques – et qui accuse l'étrange absence de la voix humaine en ce début de millénaire.

J'avais emporté avec moi :

…………– un pupitre de musicien, acquis sur un site de vente en ligne et reçu le matin même (je pensais payer une fortune pour si bel objet, trois paquets de mes cigarillos me coûtent plus cher que lui) ;
…………– l'ébauche de la partition des textes que je lirai, que j'ai orchestrés à l'aide de signes empruntés à la notation musicale, pour d'autres que j'ai inventés selon mes besoins, retrouvant quelques-uns des procédés graphiques utilisés par les copistes médiévaux, du temps de la lecture marmottante, avant que notre pauvre ponctuation moderne ne vienne rythmer la lecture a bocca chiusa ;

…………– et j'avais adressé à Yoan Rumeau et Nadine Tibini, voilà quelque temps…
…………… mais cela, non, gardons-le secret, c'est ce que, le 6 juillet, ici même, j'appelais ma fulguration de l'aube. Je sais seulement, depuis avant-hier, que rien ne s'y oppose. Mercredi, grâce à l'engagement des organisateurs et à la confiance qu'ils placent dans ce projet, nous en avons éprouvé les conditions de réalisation.

De cela dépendait cette sorte d'oratorio que je vais dérouler, en y enchâssant les textes de Bataille, de Teilhard, de Quignard – et le poème central de Marguerite Duras (qui, tout le confirme, sera pour la première fois lu dans la proximité des mains négatives qui l'ont fait naître et lui ont donné son titre).

Il me reste à y insérer encore ce rapprochement, dont j'ai proposé l'esquisse dans De la page à l'écran, entre la main, peut-être « chamanique », dont la paroi des grottes nous transmet l'empreinte, et l'icône choisie par les informaticiens pour figurer, sur les interfaces visuelles de nos ordinateurs [3], la présence d'un lien hypertextuel [zoom sur l'encadré : cliquez ici].

Des pages qui viendront à moi plus que je ne les inventerai – que je composerai sur la portée durant cette parenthèse à venir de quatre jours, dans une ville désertée, sans téléphone, sans contrainte d'horaires circadiens.

[Et – je le crains – sans mon chat.]

 

*

 

Alina Reyes intervient dans le cadre de ce programme
mercredi 16 août à 21 heures.
Renseignements, réservation, cliquer ici.

Présentation de l'argument de Dominique Autié
à la suite de la présente chronique.

 

[1] Extrait de L'Apparition de l'Homme de Pierre Teilhard de Chardin, Le Seuil, 1956, p. 295. Ce texte compte parmi ceux que j'ai, pour l'heure, retenus afin qu'ils scandent le cheminement d'environ une heure qu'il m'est demandé de concevoir sur le parcours habituel de visite des deux galeries de Gargas.
[2] Nadine Tibini est directrice de la Maison du savoir de Saint-Laurent de-Neste, dans les Hautes-Pyrénées. Yoan Rumeau, qui fut d'abord tout jeune guide de la grotte (il officiait lors de ma précédente venue, il y a plus de dix ans), a consacré le meilleur de son temps, ces dernières années, à fédérer tous ceux – pouvoirs publics, instances, partenaires et personnalités scientifiques – dont dépendait ce qu'il convient de qualifier de renouveau de Gargas. Qu'ils soient l'un et l'autre remerciés pour la qualité de leur accueil, leur attention et la rigueur de leur démarche. La Maison du savoir participe aux manifestation du centenaire de la découverte scientifique des empreintes de mains au titre d'une communauté de communes qui associe notamment Aventignan, sur le territoire de laquelle se trouvent les grottes de Gargas, et Saint-Laurent-de-Neste.
[3] L'interface utilisateur graphique (le GUI – Graphical User Interface), qui évite à l'utilisateur d'avoir à se souvenir de commandes codées pour appeler un programme, pour le gérer, etc. Des symboles graphiques intuitifs, représentant des fonctions, sont disposés sur l'écran et ils peuvent être actionnés grâce à la souris. Comme bien d'autres fonctions novatrices, celle-ci vient du célèbre Palo Alto Research Center (Parc) de la compagnie Rank Xerox. Les premiers ordinateurs à interfaces utilisateur graphiques et souris furent le Star 8010 de Xerox (1981) et le Lisa de Apple (1983), l'ancêtre du Macintosh actuel. Windows de Microsoft est, sans doute, le plus célèbre des GUI. Dictionnaire de l'Informatique et de l'Internet 2001, édité par Micro Application, article GUI, p. 399.

 

 


………………………music2……………

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Jeudi 6 juillet 2006

07: 12

 

 

Vers Gargas

 

st_bertrand

 

[Le visiteur non familier de ces pages pourra lire avec profit
la chronique mise en ligne le vendredi 5 mai
avant d'aborder le texte qui suit – Cliquer ici.]

 

 

J'ai pris cette photographie mardi à 17 h 55 – à la diable, avec le petit appareil numérique de l'entreprise que j'utilise pour réaliser les clichés de livres pour les galeries de ce site. J'avais rendez-vous à 18 heures précises à l'entrée de la grotte. Un accident survenu sur l'autoroute m'a ralenti pendant une vingtaine de minutes : l'hélicoptère du Samu venait de se poser dans le champ, à quelques mètres de l'épave qui paraissait passée au laminoir (une seule voiture, semblait-il, dont on avait perdu le contrôle, quelqu'un s'était endormi au volant – ma hantise, ces temps-ci ; comment avait-on pu extraire âme qui vive de cet amas compact, peut-être carbonisé ? pourtant, on officiait dans un cercle de blouses blanches et d'uniformes, quelque chose d'intense, de presque muet se jouait là : à hauteur du drame, les véhicules s'avançaient au pas (un gendarme faisait presser l'allure sans conviction), je ne suis pas sûr que ce fût par curiosité malsaine : dans le champ, ce qui se passait était un rituel précolombien, un sacrifice humain, une messe). J'étais cependant très rigoureusement dans les temps, au moment de tourner à droite (à hauteur de la camionnette blanche, sur la photo) au pied de Saint-Bertrand de Comminges. Il me semble avoir exécuté un ordre : le cliché devait montrer le volant, faire comprendre que j'avais pris cette méchante vue à travers le pare-brise moucheté de bouillie de chitine. Pourquoi ? Parce que. Je commençais à lâcher prise, je suppose, à m'en remettre à ce qui allait se passer. À quitter ce monde, en quelque sorte.

Dès ce matin, sur son site [je rédige ceci mercredi soir, il est 20 heures, je viens de découvrir la page qu'elle a écrite, nous ne nous sommes évidemment pas concertés], Alina Reyes a mis en ligne une brève note, impressionniste, superbe, dans laquelle, elle aussi, parle d'automobile. Elle évoque la route du retour nocturne dans sa maison d'altitude, du trajet qui revient – ou n'en revient pas – de Gargas. Et non de ces deux heures et demie dans la proximité des signes, dans le froid saturé d'humidité du Temps (nous avons vérifié l'heure à la montre de notre hôte, quand nous sommes sortis de la grotte, nous n'y croyions pas, nous étions comme des oiseaux de nuit, aveuglés par le jour qui, pourtant, avait commencé à décliner, nous avions égaré la notion du temps).

J'ai pris cette photographie parce que je savais – sans toutefois le pressentir si peu que ce fût – que je serais sans voix. Aujourd'hui, en tout cas. Et que, m'étant engagé à une mise en ligne ce jeudi matin, je me trouverais dans l'impossibilité de parler d'autre chose. Mais que je ne pourrais, non plus, parler de cela.

Cela, c'est la grotte aux deux cent quarante mains négatives, que j'étais resté plus de dix ans à ne fréquenter qu'en pensées. Une fréquentation pour ainsi dire quotidienne. Les mains de Gargas ont leur empreinte dans mon cerveau reptilien. J'y recours, secrètement, bien plus souvent qu'il ne m'arrive d'en parler (et ceux qui m'entourent trouvent que j'en parle souvent).

J'ai eu le bonheur de vérifier que les personnes qui nous ont sollicités, Alina Reyes et moi-même, pour concevoir l'un et l'autre une visite hors visite – qui compromette dans notre propre imaginaire, un soir du mois d'août, la quinzaine de visiteurs qu'autorisent les normes désormais sévères de conservation – sont elles-mêmes hors normes. Sans doute, dans les semaines à venir, céderai-je à la nécessité de tenir ici la chronique de ce travail, dont l'exceptionnelle liberté et les redoutables enjeux m'apparaissent de plus en plus nettement depuis hier. J'évoquerai leur accueil, leur rôle dans l'étonnante renaissance du site à laquelle l'un d'eux au moins a consacré le meilleur de lui-même depuis le début des années 1990. Le moment n'est pas venu. Je suis encore dans le secret de cette route et de son terme, de cet aller vers Gargas, dont je ne reviens pas.

Ce matin, dressé comme un ressort à la première sonnerie du réveil après une nuit trop courte, la forme même de cet oratorio s'est imposée, et son finale. La problématique s'est retournée comme une peau d'animal qu'on veut mégir : depuis des siècles – bien avant qu'on ne publie, il y a exactement cent ans, le caractère préhistorique des empreintes de mains laissées sur la roche –, des générations de visiteurs se sont succédé à Gargas. Tous y ont prélevé la part de ce qu'ils venaient y chercher ou découvraient fortuitement. Les scientifiques eux-mêmes, qui ont tant donné, y ont puisé des exemples à l'appui de leurs théories, ils ont sucé le sens des signes énigmatiques qui nous attendent, plus visibles que jamais grâce aux aménagements d'une sobre efficacité dont la grotte a bénéficié récemment. Des dizaines de milliers de nos contemporains sont venus prendre acte, plus ou moins impassibles, que le mystère persiste, tenace, jusqu'aux sources les plus récentes de l'humain. La grotte recharge certains, qui en sortent plus denses, plus forts, plus modestes. Chacun passe, nous sommes des éponges, ou des prédateurs, nous levons sur le réel l'impôt de notre savoir, et nous filons à d'autres affaires.

Ce matin, cette certitude : il est temps d'inverser ce flux. Qu'apporter, que donner, qu'abandonner, quelle offrande votive préparer en vue de ce soir-là, de ce point minuscule qui m'incombe, provisoire comme une aile d'éphémère sur le lac du Temps ? Comment, nous, gens de 2006, perpétuer l'inactualité de ce lieu ?

L'idée portait avec elle toute l'épaisseur, la chair, l'étoffe de possibles oblats. Pour l'heure, je guette la nécessité de cette fulguration de l'aube, je la mets à ressasser, pour vérifier qu'elle résiste à l'épreuve d'une ou deux journées de travail ordinaire, de quelques nuits réparatrices.

 

 

 

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Vendredi 5 mai 2006

07: 23

 

Pleurer à Gargas

 

gargas_fronton

 

 

 

Je lis ces lignes, écrites en date du 7 avril dans le Journal d'Alina Reyes : Et ce soir une autre proposition, une merveille : à l'occasion du centenaire de la découverte des mains de Gargas, on me demande d'accompagner cet été une visite nocturne de la grotte par un « voyage poétique », c'est-à-dire d'animer la visite, qui dure une heure si je me souviens bien, par mes mots. Oh, il faudra juste que je me retienne bien de pleurer ou de m'évanouir, cet endroit me bouleverse tant.

Ayant reçu, à quelques jours de là, une invitation identique, je songe que vous n'êtes peut-être pas étrangère, Alina, à l'idée que les organisateurs ont eue de me contacter, moi. Il est alors temps de vous en remercier. J'ai, en mon for intérieur, prononcé les mêmes mots que vous, strictement : Quelle merveille ! Quelle ferme résolution, de la part des responsables de cette institution qui, en milieu rural, œuvre au partage d'une culture en proposant la formation aux nouveaux supports électroniques ! Le seul énoncé d'un tel projet exige du souffle. Mon enthousiasme n'a pas fait de doute pour ma correspondante, qui reprendra contact en temps utile, m'a-t-elle écrit.

On fêtera donc, cet été, le centenaire de la découverte des mains. Ce qui, toutefois, mérite une précision : il y a cent ans, la jeune science préhistorique a reconnu les mains énigmatiques apposées sur la paroi de Gargas comme relevant de sa juridiction. Car, de tradition immémoriale, les habitants du Comminges et du Couserans voisin connaissaient l'existence de ces empreintes. On les attribua, un temps, aux victimes du crocodile dont la dépouille empaillée est suspendue dans la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges. En 1782, on roua vif sur la place Saint-Georges, à Toulouse, un certain Blaise Ferrage, sorte de Barbe-Bleue des montagnes dont la dernière cachette aurait été Gargas : les traces, sur la paroi, des mains ensanglantées des jeunes vierges et des enfants qu'il consommait furent mentionnées au dossier d'accusation [1]. C'est en 1906, donc, que la science fit table rase de ces balivernes… pour ouvrir un débat (scientifique) qui n'est pas près d'être clos quant à la signification des mains négatives dans l'art pariétal, d'une part, et à la cause des mutilations relevées seulement dans un très petit nombre de grottes de l'aire franco-cantabrique, d'autre part.

Je l'ai dit ici même : qu'il s'agisse de ces mains – qui font faire silence à la raison – ou du Linge de Turin, il n'y eut, dans les dernières décennies du siècle précédent, que des femmes pour s'être abstenues de proférer des sottises péremptoires (Odile Celier à propos du Suaire, Marguerite Duras quant aux mains négatives). Sur la fonction des tracés et des peintures que les hommes du Magdalénien ont formés sur la roche, la belle hypothèse du chamanisme explorée par Jean Clottes et David Lewis-Williams se heurte à bien des réticences cartésiennes dans la communauté scientifique.

 

main_pechmerle

 

J'ai suggéré, dans la perspective ouverte par Jean Clottes et David Lewis-Williams,
que le choix de la main comme icône s'affichant sur les liens hypertextuels
partage quelque connivence « chamanique » avec les empreintes préhistoriques.
(De la page à l'écran)

 

« Revisiter » Gargas m'enchante car, entre mes réflexions des années 1980 et aujourd'hui, la révolution de l'Internet a, sinon infléchi, du moins augmenté mon regard. En 1996, la lecture des Chamanes de la préhistoire [2] fut un choc. Je tisse le rêve un peu fou que ceux que j'accompagnerai ce soir-là dans l'obscurité de la grotte – comme Hans déroutant, au son de sa flûte, les enfants d'Hameln jusque dans le ventre de la montagne – ne puissent plus jamais faire courir le pointeur à la recherche d'un lien sur l'écran leur ordinateur sans une pensée pour les visiteurs qui, il y a vingt mille ans, nous y ont précédés : moins pour les doigts qu'à Gargas ont rongés le scorbut ou le gel (ou qui furent tranchés pour quelque motif sacrificiel – nul ne sait, sinon que les mains mutilées semblent cependant une variante tragique des mains intactes). Mais bien une pensée, donc, pour toutes ces mains de la nuit des temps posées sur la roche froide – par pur amour, dit Duras !

La place que les scientifiques nous concéderont, pour quelques soirs, me semble être justement celle des larmes. Il faut pouvoir enfin pleurer à Gargas, Alina ! et qu'avant de quitter la grotte nous vienne (comme à ceux qui nous suivront, si la grâce rend contagieuse notre méditation devant les mains malmenées) cette prière universelle d'une forme non codifiée, que nulle église ne saurait recycler – qui n'affleure aux lèvres, aux larmes, et ne plonge jusqu'à l'âme qu'en de tels lieux.

 

 

[1] Roger Merle, Les Grandes Affaires criminelles de Toulouse, édition revue et augmentée, Privat, 1995, pp. 85 sq.
[2] Jean Clottes et David Lewis-Williams ont publié en 2001, à La Maison des Roches, une nouvelle édition de leur livre, non illustrée, complétée d'une centaine de pages de « Réponses et polémiques » d'un intérêt majeur (outre que cette édition brochée rend l'ouvrage plus abordable).

En ouverture : Mains négatives aux doigts mutilés de la grotte de Gargas (Hautes-Pyrénées).
Dans le texte et en zoom : Grotte de Pech Merle (Lot) : le grand cheval avec mains négatives (non mutilées) : j'ai rajouté, en proximité de la main négative, l'évocation de la « main hypertextuelle », qui fait lien avec l'au-delà de l'écran. Clichés D.R.

 

 

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